10 juillet 2012

Top Ten Tuesday 10 juillet

TOP TEN TUESDAY2

C’est mardi, c’est Top Ten Tuesday ! Ce rendez-vous a été initialement créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Les 10 livres que l'on vous a chaudement recommandés et que vous n'avez toujours pas lus.

 

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No et Moi de Delphine de Vigan

Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.
Mais nul n’est à l’abri...

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Cent ans de solitude de Garcia Marquez

Une épopée vaste et multiple, un mythe haut en couleur plein de rêve et de réel. Histoire à la fois minutieuse et délirante d'une dynastie: la fondation, par l'ancêtre, d'un village sud-américain isolé du reste du monde; les grandes heures marquées par la magie et l'alchimie; la décadence; le déluge et la mort des animaux. Ce roman proliférant, merveilleux et doré comme une enluminure, est à sa façon un Quichotte sud-américain: même sens de la parodie, même rage d'écrire, même fête cyclique des soleils et des mots.

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Chasseurs de noirs de Daniel Vaxelaire

Chasseur de Noirs évoque le plus sanglant épisode de l'histoire de La Réunion : la sauvage traque aux esclaves fugitifs, qui a ensanglanté les montagnes de l'île à l'époque de La Bourdonnais. Cet ouvrage, dont la première publication date de 1982, a fait l'objet de nombreuses rééditions totalisant plus de 60.000 exemplaires.

 

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Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé

Dans une Amérique du sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée sont prisonnières d?un destin identique: enfanter une fille sans pouvoir révéler le nom du père. Seule, Véra Candida ose briser le cercle en fuyant son île pour un ailleurs où le passé n'existerait plus. Mais sa rencontre avec un journaliste va bouleverser la donne. Un roman sur la confrontation entre réalisme magique et violence du monde moderne, et un conte décapant sur la condition féminine aujourd'hui.L?interprétation subtile de Catherine Falgayrac met en valeur l?alternance de témérité et de soumission où se débat Vera Candida. Suivi d?un entretien exclusif avec l?auteur - Prix Renaudot des Lycéens 2009 , Prix Roman France Télévisions 2009,Grand Prix des lectrices de Elle 2010,roman.

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Sans parler du chien de Connie Willi

Au XXIe siècle, le professeur Dunworthy dmge une équipe d'historiens qui utilisent des transmetteurs temporels pour aller assister aux événements qui ont modifié l'avenir de l'humanité. Ned Henry est l'un d'eux. Dans le cadre d'un projet de reconstruction de la cathédrale de Coventry, il doit effectuer d'incessantes navettes vers le passé pour récolter un maximum d'informations sur cet édifice détruit par un raid aérien nazi en 1940. Toutefois, quand Dunworthy lui propose d'aller se reposer dans l'Angleterre de la fin du XIXe siècle, ce havre de tranquillité où rien n'est plus épuisant que de canoter sur la Tamise et de jouer au croquet, c'est avec empressement qu'il accepte. Mais Henry n'a pas entendu le professeur préciser qu'il devra en profiter pour corriger un paradoxe temporel provoqué par une de ses collègues qui a sauvé un chat de la noyade en 1988... et l'a ramené par inadvertance avec elle dans le futur. Et quand ce matou voyageur rencontre un chien victorien, cette incongruité spatio-temporelle pourrait bien remettre en cause... la survie de l'humanité ! Un pur régal d'humour typically british par la plus récompensée et la plus brillante des écrivains américains de science-fiction (prix Locus et Hugo 1999 pour cet ouvrage). Plus de 6 500 ventes en grand format.

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La vie très privée de Monsieur Sim de Jonathan Coe

Max Sim, le protagoniste principal, est un antihéros par excellence, voué à l’échec dès sa naissance (qui ne fut pas désirée), poursuivi par l’échec à l’âge adulte (sa femme le quitte, sa fille ne le regarde guère, sinon pour rire sous cape), s’acceptant d’ailleurs en tant qu’échec et y trouvant même une certaine paix : l’absence de lutte, enfin. « Savoir s’accepter » devient l’un de ses mots d’ordre… À force de solitude, il finit par converser avec son GPS au long de ses pérégrinations de commis-voyageur représentant en brosses à dents dernier cri. Il tombe amoureux de cette voix désincarnée, lui imaginant même une personnalité, et les dialogues engagés avec elle partagent le lecteur entre le rire et la compassion. Le drame essentiel réside pourtant dans la relation avec son père, dont il découvre en lisant son journal qu’il était homosexuel et l’a conçu, lui, Max, par accident pourrait-on dire. Mais il va tout de même essayer de se réconcilier avec ce père et même, de lui faire retrouver son ami de cœur, l’extraordinaire Roger S. Un échec là encore, mais l’échec est l’un des ressorts du comique… Jonathan Coe renoue ici avec la veine comique tout en gardant la même complexité, la même précision, la même habileté que dans ses livres précédents. Tout à la fois drôle, bien construit et situé à la pointe du contemporain, le roman procède par mélange de genres, suite d’échos, de souvenirs récurrents, de parallèles, de rappels, pour tenter de cerner la grand interrogation : jusqu’à quel point la vie peut être considérée comme une fiction ?

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Tombes lointaines d'Alix Brijatoff

Le 10 mai 1940, Bluma Jankelovitch, Juive et communiste réfugiée à Paris, reçoit un appel téléphonique en provenance de Riga, sa ville natale. Sa mère, Brocha, est au bout du fil. Inquiète des nouvelles qui lui arrivent de France, elle supplie sa fille de revenir au plus vite chez elle, à Riga, où, dit-elle, « elle sera en sécurité, car les gens nous connaissent et nous protègent ». Mais Bluma n'écoute pas ses conseils : avec son mari et ses enfants, elle fuit Paris en direction du sud, vers la zone libre. Plus jamais elle n'entendra la voix de sa mère. Brocha Jankelovitch a disparu avec toute sa famille dans la forêt de Rumbala au cours d'un épisode mal connu appelé depuis la « Shoah par balles ». Longtemps après la guerre, sa petite-fille, Alix, est partie sur ses traces par le biais des archives de Riga, dans ce qui fut le ghetto où les nazis avaient parqué la communauté juive de Lettonie et sur les lieux du massacre. Elle a retrouvé des noms, des lieux, des chiffres : 26 000 Juifs tués en deux opérations nommées « Aktions ». Mais cette comptabilité sans âme ne parvient pas à assouvir sa soif de comprendre, et surtout de mieux connaître cette grand-mère lointaine à laquelle, lui dit-on, elle ressemble tant. Aussi, pour rendre la parole à Brocha, et pour, selon ses mots, « substituer à l'étouffant devoir de mémoire la liberté créatrice du ressouvenir », a-t-elle pris le parti d'écrire à sa place ce qui aurait pu être son journal intime, entre le moment où elle raccroché son téléphone, le 10 mai 1940, et celui où des soldats l'ont arrachée au ghetto pour la conduire dans la forêt. C'est aussi l'occasion de raconter les joies et les peines du petit monde yiddish de Riga, ses coutumes, ses bons petits plats, ses blagues, ses figures pittoresques telles que Bluma les lui a décrites. Pour aller jusqu'au bout de sa démarche, Alix Brijatoff a tenu à présenter le Journal de Brocha sous une forme originale : sur les pages de droite court le journal intime ; sur les pages de gauche sont mis en regard, dans un style sobre et concis, les faits historiques - les deux registres se répondent et s'enrichissent, illustrés par une soixantaine de photos de famille et d'archives. Ainsi, à sa façon très personnelle, avec dignité et sensibilité, l auteur a-t-elle réussi à dire l'indicible.

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Chocolat amer de Laura Esquivel

Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d'étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L'amour de la vie est exalté dans ces pages d'un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes oeuvres de la littérature latino-américaine.

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La horde du Contrevent d'Alain Damasio

Un groupe d'élite, formé dès l'enfance à faire face, part des confins d'une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l'origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d'un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou. Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d'un même feu l'aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d'un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Alain Damasio joue de sa plume comme d'un pinceau, d'une caméra ou d'une arme...

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Le voyage dans le passé de Stephan Zweig

Louis, un jeune homme pauvre mû par une « volonté fanatique », tombe amoureux de la femme de son riche bienfaiteur, mais il doit partir au Mexique pour une mission de confiance. La grande guerre éclate. Les retrouvailles du couple n’auront finalement lieu que neuf ans plus tard. Leur amour aura-t-il résisté ?

 

J'ai quelques uns de ces livres dans ma bibliothèque, conseillés par des amies, mon club de lecture, des parents, des lecteurs de blogs. J'attends le bon moment pour les lire....

Et vous, comment choisisez-vous vos lectures ?

 

 

 

 

Posté par dinia à 07:02 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires sur Top Ten Tuesday 10 juillet

  • conseil ^__^

    Je te conseille chaudement la lecture de Chasseurs de noirs de Daniel Vaxelaire. C'est un magnifique roman très inspirant.

    Posté par Mikael, 10 juillet 2012 à 08:21 | | Répondre
  • Véra candida et Chocolat amer sont des merveilles. Et Zweig, bien sûr.

    Posté par Liliba, 10 juillet 2012 à 10:22 | | Répondre
  • Je n'ai lu que" No et moi" dans ta liste et il est vrai que c'est une très jolie histoire avec 2 héroïnes TRES attachantes ! Et je note le Damasio dont j'entends souvent parler !
    Au plaisir de te lire,
    Cajou ^^

    Posté par Cajou, 11 juillet 2012 à 00:15 | | Répondre
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